
A la fin de l'année 1942, les difficultés des troupes allemandes, sur le front russe, laissent penser que l'armée d'Hitler n'est peut être pas aussi invincible qu'on aurait pu le croire.
Rappelé par Pétain, à la tête du gouvernement de la France, Laval déclare : "Je souhaite la victoire de l'Allemagne".
En fait, la pression de l'occupant se fait de plus en forte, marquée par la demande pressante de main d'oeuvre française pour les usines allemandes, ainsi que par les persécutions antisémites et les déportations.
Tant en Afrique qu'en Russie, cependant, les Alliés semblent reprendre le dessus et l'opinion publique prend conscience qu'un retournement de situation est possible. Mais rien n'est encore gagné et le débarquement anglo-américain en Afrique du nord ne remporte pas le succès escompté. Même s'il entraîne le retour dans la guerre de l'ensemble de l'Empire français, les Allemands répliquent immédiatement en envahissant la "zone libre".
Les Alpes, laissées aux Italiens, font exception.
La Résistance s'organise de mieux en mieux et les maquis se multiplient avec l'arrivée massive des réfractaires au Service du Travail Obligatoire.
Le Vercors
Les maquis : Bas-Dauphiné, Chambaran, Chartreuse, Grésivaudan, Oisans/Matheysine, Trièves et Vienne
La résistance juive
L'occupation italienne
Marco Lipszyk
Les réseaux
Unir les mouvements de résistance
L'Armée secrète